La vie dans les champs de carottes bleues

Un blog un peu débile ...

26-12-05

Couilles de Dieu ...

petita : non, ça ne me dérange pas de jurer comme une charretier, surtout quand le juron n'est pas de moi (mais de ... *trou noir* *désespoir* ... enfin bref, d'un autre!)
petibé : non, je n'ais pas peur de la colère de Dieu puisque je suis en train de m'enfiler l'intégrale de la minute essencielle de Monsieur Cyclopède (Pierre, je t'aime, épouse-moi!) et je sais donc que l'on peut rentabiliser la colère de Dieu
peticé : je déteste ce post

Voulez-vous savoir? Hé bien je vais vous dire moi : vous voulez savoir, et vous voulez même désespérément savoir parce que ça ne mange pas de pain de le dire, ça gonfle mon égo déjà surdimensionné (enfin, il parait, c'est pas moi qui le dit, je m'aime beaucoup trop pour être impartial sur moi-même et je vous emmerde même si c'est pas vrai) et puis si vous ètes là c'est pas par hasard (sauf si vous cherchiez à "faire jouir", une recherche qui semble-t-il puisse mener ici, j'adore!).

Bref comme dans la chanson de l'ami Georges (dont je ne me lasserais jamais je crois) "je vous le dit tout net" : je suis en pleine scission émotionnelle.

Parce que je sais, ce sont les fêtes, je suis en vacances, j'ai énormément de chance, je devrais me réjouir... d'ailleurs je le fais. Bien sûr, parce que c'est vrai.
Mais c'est toujours la même chose avec cette fois une petite variation. C'est la fin d'un années, la fin de quelque chose, un cycle, un tout. Alors forcément qu'on le veuille ou non c'est toujours un peu de retour en arrière de quelque façon que ce soit. Je le répète : ce n'est pas un truc que j'aime mais ça m'amuse assez en général de jouer à ça en temps normal.
Où est le problème alors? Il ne devrait pas y en avoir si on était en temps normal. Je ferais mon tit flash back sur tout et n'importe quoi : livres, films, sorties, phrases, gens ... et je passerais sous silence les choses du genre "ce que j'ais fait de mon années", "en quoi ais-je progressé", "pourquoi tout n'est pas parfait" qui ont le don de m'agacer un peu.
Mais le lecteur attentif que tu es (parce que oui là pour le coup te vouvoyer m'ennuie un peu) aura notifié que nous ne sommes pas en temps normal. En effet, l'auteur a parlé d'une "petite variation". Il nous faut donc nous plonger plus en avant dans l'explication pour voir de quoi il retourne. Je croise des bilans partout, de toutes sortes. Ici, là, là encore ... (S) et déplore de ne pas pouvoir en faire autant, sous quelque forme que ce soit. Comprends bien la raison et imprègnes t'en bien : je n'ais pas la moindre idée de ce que j'ais fait cette année.

Peut-être suis-je un peu extrème lorsque je dis ça, peut-être. Mais il me serait impossible de dire par exemple ce que j'ai lu cette année par le détail, encore moins le raconter. Alors qu'il fût un temps je pouvais faire un résumé ou un contage de l'assassin royal sans l'ombre d'une hésitation. Il fût un temps où je n'avais pas besoin de ressortir mes vieux tickets de cinéma pour savoir quels films j'avais vu le mois dernier.
Alors voilà, c'est aussi simple que ça. Coup d'éclat au trivial pursuit cette aprem' : un temps infini pour me souvenir de l'auteur de "la fin justifie les moyens"... pathétique, pathétique je vous dit (en plus c'était même pas un camembert alors que "quel est le nom du bonhomme de michelin?" en était un pour mon frère, maudit je vous dit!)

Shushu perd la boule.

Non, détrompez-vous. Sur certains points je me trouve pas mauvais intellectuellement parlant, tout à fait objectivement si tant est que l'on puisse l'être sur soi-même.
C'est juste que je n'ais plus de mémoire. Les choses, les dates, les visages, je perds presque tout. Même pas fichu de savoir que faire au karrom lorsque la reine est encore en jeu et qu l'on fait gagner l'adversaire. Pathétique.
Les gens doivent penser que je les délaisse car je ne les appelle pas. Je sais que je dois le faire mais ça fait peut-être deux mois que je n'ais pas rappellé S. et ça me manque. Mais je n'ais qu'à y penser, surement...

Shushu est pathétique.

Et dans tout ça, qu'est-ce que je fais? Je note. Des post-il, des pense-bête... Je suis presque au stade ou je suis en train de noter tout ce qui pourrait un jour s'avérer intéressant de savoir. Des carnets, voilà ce que j'ais, pour noter ce que je sais. Je me dégoute de faire ça. Sincèrement. Je le faisais par jeu un peu il y a quelques années, j'ai l'impression d'y être contraint et j'en ais horreur. Tu sais quoi? J'ais selon toutes probabilités perdu les -au moins- 250 raccourcis et favoris internet que j'avais archivé dans mozilla. Et dans cela, ce qui me désole le plus c'est de ne même pas savoir les 5% (parmi ces 5% l'esemple : une adresse de forum où je savais vouloir m'inscrire le temps venu, qui ne viendra donc jamais.... fuck) de ce que je perds alors que je sais très bien que je les visitais tous à intervalles plus ou moins réguliers... Maudit je vous dit.

Shushu ne s'amuse même pas de lui.

Mais une partie de moi (expression ô combien non-aimée de moi car je suis un et indivisible, comme l'Autre il paraît) me dit que j'éxagère puisque je retiens quand même certaines choses. Je dois m'avouer sur ce point là que j'ais raison. C'est alors une bonne raison pour s'inquièter : jusqu'à quand cette état de semi-mémoire (semi, c'est une moyenne que je trouve généreuse) va-t-il durer? Si j'en crois ce que je sais et que je postule que la vitesse est constante au cours du temps (et donc l'accélération nulle puisque j'évolue dans un référenciel supposè Galiléen mais ça c'est une autre histoire) alors dans deux ans je n'aurais plus rien (en gardant de la marge). C'est drôle, enfin je suppose que ça doit l'être.

Shushu se pose des questions.

Allez, juste avant de te laisser je t'expose à deux autres points épineux de la question selon moi. Est-il possible que ce soit un cercle vicieux? Peut-être est-ce parce que je note les choses pour m'en souvenir que ma mémoire ne se sent pas mobilisée et régresse, et ainsi de suite? J'espère que non parce que j'ai peur d'arrêter de noter, si ça ne stimule pas mon petit cerveau flasque et grisatre et que j'oublie tout ce que je me refuse à noter. Et le pire, je pourrais même si bien les oublier que je ne saurais même plus que je les ais sues et donc je pourrais croire que je ne perds pas la mémoire. Après tout, Saint Augustin l'a dit! Et puis, à force de ne rien retenir, je ne retiens même pas mes propres idées. Impossible donc d'écrire quoi que ce soit, je suis forcé de stagner, je commence tout un tas de trucs sans savoir au bout de deux pages où je veux en venir. Nous vivons dans un monde fabuleux.

Shushu voudrait une chose.

Ou deux. Par exemple, j'aimerais réécrire ce post pour le rendre plus conforme à ce que je pense mais au fond, est-ce que cela je le pense ou je le ressent. Je dirais que c'est du 50/50... toujours est-il que c'est indigeste, non? De toutes façons personne ne le lirait une deuxième fois alors je le ferais peut-être pour moi.

S : J'ai après réflexion enlevé les liens, mais ils existent.
PS : C'est Machiavel
PPS : Il a dit "l'essence de l'oubli c'est l'oubli de l'oubli"
PSP : Et si je me faisais des films au fond?

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Et pourtant ...

Pourtant j'avais essayé, promis juré!
Pourtant j'avais fait tout mon possible!

J'avais même ri de ma malédiction informatique qui a dégénéré depuis peu en "malédiction globale" (connaissez-vous beaucoup d'endroit où, en moins d'une semaine tombent en panne : une plaque de chauffe, un lave-vaisselle, une chasse d'eau, un ordi, un robinet, un aspirateur, une voiture et je suis sûr que j'en oubli. Le pire, c'est que ce n'est que du vrai!)
J'avais tenté de faire renaître la magie de Noël par la force de mes cordes vocales (si vous habitez à Cannes et que vous avez entendu un taré crier "un liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire, merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, géniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiial", c'est moi)

Pour tout vous avouer j'ai même parlé à une inconnue et pis j'ai ri avec elle, c'est vous dire si j'ai fait des efforts!



Peine perdue, je crois que je suis en train de sombrer...

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25-12-05

Noël...

Alors que nous faisons une mi-temps pour le repas de Noël (oui oui, vous voyez bien, il est bien 16h40!!!) j'en profite pour venir poster un petit billet en attendant de pouvoir faire du plus consistant.
Famille, Noël, repas, la totale quoi...

JOYEUX NOEL à tout le monde!

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24-12-05

Le mot qui tue...

Alors attention, court mais intense, voici LA phrase du jour, entendue sur LCI au journal de l'économie (oui, j'en regarde des choses passionnantes à la TV moi...). Prononcée par un monsieur, grand négociateur du MEDEF à ce qu'il parait (son nom en trois m'échappe, désolé pour lui) :

"Quand on voit ça, on ne reste pas , passez moi l'expression, les bras croisés comme une vache"

Superbe, du grand art! Il s'est rattrapé avec un "-a supposer qu'une vache ait des bras-" pour fininr par "et regarder passer les trains.
Peine perdue, le charme a opéré, merci monsieur au nom en trois partie!

Posté par Shushu à 00:31 - Commentaires [3] - Permalien [#]

23-12-05

Le presque pire...

Il y a des choses drôles dans la vie.
L'une d'elle est le cosplay. (pour ceux qui ne connaissent pas, tapez le terme dans gogole il vous trouvera une belle définition)
Parce que le cosplay est capable du meilleur comme du pire. Le meilleur étant, dans ce domaine bien plus rare que le pire ... et c'est tant mieux!
Pourquoi?
Parce que le pire est drôle, infiniment drôle et propose des variations illimitées!
J'ai croisé le surement-presque-pire-du-pire ce soir et je me devais de lui faire un peu de pub... attention les yeux, c'est par ici que ça se passe.

On trouve vraiment n'importequoi chez moi, c'est de pire en pire!

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22-12-05

Audition...

Après de longues années d'attente, après de longues années d'interrogations, après de longues années de supputations ... J'ai enfin vu, grace à Maaya (toujours plus d'un tour dans son décodeur magique), Audition dont je m'en vais vous faire, que vous le connaissiez ou non comme c'est plus probable, la critique express'

Réalisé par : Takashi Miike
Avec : Ryo Ishibashi, Shiina, Jun Kunimura

affaudition
clicuez pour mieux voir ^^

L'histoire :
Sept ans après la mort de sa femme, un homme (Aoyama) qui vit seul avec son fils décide de se remarier. Lors d'une discussion il évoque avec un de ses amis, Yasuhisa Yoshikawa, producteur (il est producteur lui-même) son idée. Son ami lui vient en aide et organise une audition pour un film dont l'héroïne serait la femme idéale de Aoyama afin que celui-ci puisse faire son choix en auditionnant les candidates.
C'est ainsi qu'il rencontre Yamazaki Asami dont le passé le touche. Après les auditions il l'appelle une première fois. S'ensuivent des rencontres et des appels au fur et à mesure desquels eux vont se rapprocher et nous allons découvrir que Asami n'est pas aussi sympathique et parfaite que ne le laisse penser le premier abord...
Peut-être Aoyama ferait-il mieux d'abandonner cette relation comme le lui conseille Yoshikawa.

08

Le film :
Le film est assez étrange avec, c'est quand même assez flagrant, deux parties bien distinctes. Toute la première heure, on assiste à la mise en situation, puis les auditions (le montage des auditions vaut le détour je trouve, très drôle!) et enfin le rapprochement des deux protagonistes principaux. La deuxième partie est consacrée à l'horreure pure et dure (oui, une personne dont je tairais l'identité a même refusé de regarder) de ce qui va aboutir de ce couple.
Le film est assez bien fait j'ai trouvé. Des plans sont très jolis et je n'en ais trouvé aucun d'affreux. Les images montrent ce qu'il faut (trop parfois pour la deuxième partie ^^') et suggèrent le reste. Des petites scènes, des petits indices se glissent tout au long du film sur l'identité psychologique de Asami. Certains mêems, ne seront pas réellement expliqués à la fin. (Le sac par exemple, était-il Sabami, ou l'amant de la patronne? Les deux???).
Les acteurs sont bons dans l'ensemble. Le fils est pas mal, jusqu'à la fameuse scène ou il trouve son père dans un état inhumain et dit "papa, ça va?" ... bon, il perd un peu de sa crédibilité. Asami est la meilleure tout de même. Elle joue parfaitement le contraste entre la pauvre timorée la tête baissée que rencontre Aoyama et la dingue qu'elle est en fait (tiens, et si le contraste entre son manteau et ses robes en était la métaphore?). Un personne barge comme on les aime, bien jouée, tourturée à souhait... à voir!
Un film donc bien filmé et bien mené pour nous ménager pour le tournant que prend l'histoire après le verre tragique, même si rien ne saurait nous immuniser à tout cela...

asami_et_la_seringue1

Mon avis :
Un film qui n'est pas si mal mais qui aura peut-être du mal à séduire. Les deux parties étant tout à fait opposées il faut trouver des gens qui aiment ces deux genres (romance moderne et gore-horrifique) représentés. Pourtant, le passage à la fois brutal (avec notament une séquence de flash-back  où le spectateur pense avoir perdu le fil de l'histoire) et annoncé (les indices, toujours les indices!) est intéressant. Un film sur la folie, des gens d'abord et ses répercussisons tragiques sur le destin d'une autre personne. La folie contagieuse en somme, la folie meurtrière, mais avant tout la folie discrette et présente chez le premier (ou la première!) venue!
Enfin, à déconseiller tout de même aux âmes sensibles puisque les effets spéciaux gores n'ont aucun défaut.

cap995

Enfin, pour spoiler un peu :
Voilà pour ceux qui n'ont pas envie de voir le film mais qui se demandent ce qui peut bien se passer dans cette fameuse dernière partie du film.
Après être rentré chez lui et bu son alcool empoisonné par Asami pendant son absence, Aoyama tombe dans les vappes. S'ensuit un flash-back où l'on découvre pas mal de choses. On apprend avec certitude que le sac qui est chez Asami contient un homme dont elle a tué la femme. A cette homme manque aussi une oreille, la langue et des doigts, gentillement retirés par les soins d'Asami. On apprend le passé d'Asami, torturée pendant son enfance par son oncle puis sont beau-père. Trompée par les hommes jusqu'à sombrer dans la folie.
Quand il ouvre les yeux, Asami est la, lui in jecte un paralysant (dans la langue, berk) et après l'avoir deshabillé à coups de ciseaux le torture gentillement. Acupuncture renforcée, amputation des pieds, enfin ce genre de petites choses. Tout n'est pas montré directement mais tout de même, le coeur se soulèvre un peu...

Posté par Shushu à 20:17 - Commentaires [1] - Permalien [#]

21-12-05

Déplorable...

Bon, ce n'est vraiment pas dans mes habitudes mais pourtant là il fallait le faire. J'essairais de ne plus remettre de trucs dans ce genre, le tout est que les cons... euh les gens ne m'en sortent pas d'autres!

La mesquinerie, en général ça me fait plus rire qu'autre chose mais là on a touché le fond du fond. Une petite image (source : Nice Matin) pour éclairer tout ça.
nice_matin
Voilà donc qu'à Nice des gens ont eu cette superbe idée discréminatoire : une soupe populaire uniquement à base de porc. Joli coup, non, franchement les gars vous pouvez faire péter le champagne pour votre grande tête pensante... elle en tient une couche elle!
Enfin bref, ils se justifient en disant que le porc est un aliment national et que l'on aide mieux en se retrouvant autour d'un aliment connu et aimé de tous. Et que, si des gens ne peuvent pas en manger, alors ce ne sont pas "nos" pauvre et tant pis pour eux. (désolé les gars si j'ai pas retranscrit tout votre blabla mais l'essenciel y est je crois).
Bon tout cela pour dire que c'est le comble du pathétique que j'ai vu depuis longtemps (désolé pour ceux qui pensent la même chose de mon présent article) et qu'il est bon de le notifier puisque je suis un fervent défenseur de la propagatio des conneries mondiales, on rigole bien tout de même.... encore que ça fasse un peu peur.
Pour conclure, les gens se sont indignés, mais la justice ne peut rien faire tant qu'il n'existe pas une preuve "tangible" de discrémination... moi ça me fait rire...

Posté par Shushu à 17:09 - Commentaires [3] - Permalien [#]

19-12-05

Les tueuses...

Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour!
Enfin, pas tant que ça puisque mon ordinateur a trouvé un nouveau truc à m'infliger (comme si y'en avait pas assez!). Figurez-vous qu'il marche très très bien... sauf sous ma session de Windows XP. C'est à dire que n'importe qui peut s'en servir très bien... sauf moi. C'est à dire que dès que je me connecte à ma session il disjoncte et met 35 minutes (montre en main) pour sortir le menu une fois que l'on a cliqué sur "demarrer".

SI QUELQU'UN SAIT CE QUE C'EST, SAUVEZ-MOIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

En attendant, voici la très attendue capture d'écran de la vie aquatique, je vous laisse savourer (si vous ne connaissez pas Antibes vous vous en foutez!)
les_anguilles_tueuses_d_antibes1

Enfin voilà, vivent les vacances, en espérant que tout ceci ne m'empèche pas trop de raviver ce blog pour deux petites semaines! Par contre, n'hésitez pas à bien laisser vos adresse en commentaire car tous mes raccourcis internet sont bloqués dans ma session windows, par avance merci!

Posté par Shushu à 19:01 - Commentaires [6] - Permalien [#]

01-12-05

Lecture...

Voilà, comme je suis forcé de rester à l'école pour bosser sur un ordi (alors que le jeudi après midi est théoriquement LE seul moment qui soit sacré...) autant que j'en profite pour faire un petit coucou.

Je vais pas dire que je suis fatigué et tout et tout, vous allez croire que je me plains alors que ce ne serait qu'une constatation et que le fait que je ne puisse lacher un post que quand je suis fatigué et tout et tout n'est rien d'autre qu'une coincidence... bref

Parlons lecture

Jusqu'à ce début de semaine j'avais décidé de noyer mon temps sous un océan de lecture. J'entends par là qu'à peu près tout mon temps libre se passait au dessus d'un livre, pour peu que j'ais une main de libre pour le tenir. Abandon de l'écriture, du dessin (mis à part un truc pitoyable pour le journal de l'école), des expériences culinaires et de tout le reste.
Les vagues de cet océan? Elles portent le nom du "portrait de Dorian Gray" (de Oscar Wilde), "le vaisseau magique", "le navire des esclaves", "la conquète de la liberté" (tous trois de Robin Hobb), "le neveu du magicien", "le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique" (les débuts de Narnia de CS Lewis), "Sunk" (de David Calvo et Fabrice Colin), "Sayonara Baby" (de Fabrice Colin)... malheuresement cette dernière vague littéraire s'est birsée sur le roc de mon boulot. et alors que j'en ais lu la moitié le week-end dernier je n'ais avancé que de trois pages depuis...
Dans l'ensemble des bons livres, pas tous du même niveau mais tout de même bien. Je vous en dirais surement quelques mots mais ce sera surement pendant les vacances, dommage. Si l'un d'eux vous tente, comme toujours exprimez-vous et je me ferais un devoir de combler vos attentes en premier

Mis à part tout ça ce matin où a vu en cours les photos détaillées de la chaine d'un abattoir industriel commentées de façon très poussée par notre chère prof d'économie avec du très haut nivau dans le genre "nonon, à ce stade là, la tête est pas encore coupée, si vous la voyez pas c'es qu'elle suit le corps un peu plus loin ... voilà, sur cette photo on voit bien qu'elle pend encore à l'oesophage"
C'est dégueu hein? Ben c'est encore plus dégueu à voir croyez-moi!

Posté par Shushu à 15:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]



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