24-11-07
Et après ...
Oulala, vous qui n'avez pas accès à l'administration de cet endroit de non-droit pour la raison ne le savez pas (je ne pense pas que la seule personne qui ait un accès soit allé voir) alors je vais vous le dire.
Cet espace a eu, grâce au dernier post bas de gamme, droit à un lien dans un blog à grand succès et très forte fréquentation (que je fréquentais moi-même mais figurez-vous que je pensais qu'il était mort... au moins grâce à ça je sais qu'il ne l'est pas). Le fameux dernier post a servi à illustrer sur ce blog le mot "triste" (ce qui m'a bien fait rire), ce qui a dirigé vers lui une masse de gens visiblement dégoûtés à la simple vue de ce qu'ils ont trouvé au bout du lien.
Conclusion? Aucune, si ce n'est que ça a fait exploser les statistiques et que je n'ais pas pu visionner les derniers mots-clef à la con, ce qui m'a vraiment déçu, it's been a long time since...
Bref, la question qui se pose est de savoir comment repatir derrière un post ayant dégagé tant de succès et attiré tant de gens... Mon premier réflexe a été de dire "cet espace a connu une consécration et une vraie reconnaissance en étant choisi pour illustrer par une de ses blagues le mot triste. Je ne pourrais jamais rêver mieux, je dois fermer le champ."
Mais j'ai pensé à mes milliards de fidèles qui attendent toujours la très sainte parole et je me suis souvenu qu'ils n'existent pas et que je pouvais donc fermer.
Et puis non, vous ne savez toujours pas qui est l'homme parfait, vous ne savez pas où a été aperçu le dernier 444, vous n'avez pas encore l'envie de lire la série des 7, vous n'avez pas vu de bong, vous n'avez pas eu de lien pour lire l'éloge d'Hélène en ligne, vous ne connaissez pas les 743 utilisations de 3 kilos de celeri rave, vous ignorez encore comment la FNAC peut tuer...
Je ne peux pas en connaissance de cause mettre fin à cet espace d'expression de mes pulsions névrotiques. Je suis reparti pour un tour et pour la peine vous pourrez continuer à me honnir.
Ouais non, j'avais autre chose à dire mais déjà de savoir que c'est pas demain que j'arrête, ça fait déjà beaucoup à digérer je trouve, je suis méchant et sadique mais pas à ce point (en fait si mais j'ai un truc plus urgent à faire tout de suite alors autant passer pour le gentil!)
22-11-07
Rupture...
Extrait d'une brève tirée d'un journal gratuit quelconque (pas mon préféré)
Leur avocat portugais, Antonio Vilar, avait démissionné lors de la première audience, le 24 Octobre, estimant que "le contrat de confiance était rompu".
Alors il est légitime de se demander : Mais que fait Darty?????
17-11-07
De magie, d'étoile et de fuite...
Critique epxress' de Stardust, le mystère de l'étoile
(Ouais, les séances gratuites tombent, j'en profite!)
Poussière d'histoire :
Mur est un petit village d'Angleterre qui doit son nom au mur de pierre qui le borde depuis aussi loin que la mémoire de l'homme remonte. La légende dit que ce mur sépare Mur d'un autre royaume, aussi la brèche dans le mur est-elle bien gardée.
Bien des années après son père, Tristan franchira la brèche pour rameer une étoile tombée du ciel et gagner le coeur de sa belle et insouciante dulcinée. Il pénètrera de plein pied dans le royaume de Stormhold où règne féérie, magie et fantasy. Entre machinations royales et sorcières, ramener l'étoile à Mur ne se révèlera pas de tout repos.

"Lamia, économise bien ce qui restait du dernier coeur!
-N'ayez crainte mes soeurs, je retrouverais l'étoile!"
Poussière de déroulement :
Tristan découvrira bien vite l'étoile qui n'est autre qu'Yvaine, à l'allure de charmante jeune fille à l'humour cinglant et au verbe acéré. Délogée du ciel par un médaillon pris en pleine figure, elle ne sait pas que l'énorme rubis san éclat qu'elle porte à présent au cou est la clef qui permettra à un des frères royaux ennemis d'accéder au trone. Ce qu'elle ignore aussi c'est que la plus terrible des sorcières est sur ses traces pour lui arracher et lui dévorer son coeur, promesse de vie éternel et de pouvoir infini.
C'est donc un couple mal assorti et cible de toutes les convoitises qui arpentera ce monde nouveau en croisant et recroisant certaines destinées et des personnages hauts en couleur, de l'esclave enchaînée à une sorcière au capitaine pêcheur d'éclair.

"Vous allez trouver ça étrange : avez-vous vu une étoile tomber pas loin?
-Vous troubvez ça drôle? A force de rire j'ai les lèvres gercées!"
Poussière d'avis :
Je pense que le mot exact serait de dire que ce film m'a "transporté". Pendant deux heures j'ai été comme un gamin, complètement immergé dans le film, dans son ambiance dans ses lignes qui se croisent, divergent parfois mais ne cessent jamais de converger à un final digne des 2h qui l'auront précédé.
Des acteurs connus et reconnus (je ne citerais pas De Niro dans son rôle de capitaine totalement innattendu et décalé et Pfiffer dans le rôle de la méchante sorcière assoiffée de pouvoir et de jeunesse) en cotoîent d'autres plus inconnus pour moi. Tous sont justes, même les plus petits rôles... heureusement car l'ambiance magique ne supporte aucun impair!

"Tu ne verras, ne sentiras, n'entendra ni même ne touchera l'étoile!
Sera-t-elle sous tes yeux qu'elle t'échappera!"
Le scénario est génial (et je n'ose imaginer jusqu'à quel point on le doit au géni de l'ami Gaiman), en particulier par cette habileté avec laquelle tout se croise, se décroise, se rapproche, s'éloigne. Dans un autre film on aurait dit "la coïncidence est trop énorme" mais là l'ambiance magique fait office de liand et la sauce prend jusqu'à la moindre étincelle qui mettrait le feu aux poudres, tant mieux car l'ambiance magique ne supporte aucun impair!
La musique est au poil. J'avoue que je n'en dirais pas beaucoup plus car elle se fond dans la totalité (images/acteurs/ambiance...) sans le moindre accroc. Même quand la musique est là il arrive qu'on l'oublie car elle est au service du tout. Il en va de même pour les effets spéciaux car ils sont sans défaut (bon, sauf que j'ai un mal éternel avec les feux colorés mais le feu vert et maléfique des sorcières est tout ce qu'il y a de plus honnorable et inquiétant). Des éclairs au bateau volant en passant par l'apparition de seins ou d'auberge, tout est clean, ouf car l'ambiance magique ne supporte aucun impair!

Avouez qu'il faut bien ça pour partir à
la pèche aux éclairs en plein ciel!
Poussière de conclusion :
Ce film est une perle de féérie qui vous embarquera pour vous faire tourbillonner de son début à sa fin ultime. Certains ressorts sont ultra classiques et un brin attendus mais pour peu que vous lui en donniez l'occasion, Stardust vous fera franchir le mur. L'ambiance magique, la vraie, fragile et belle comme du crystal n'a aucune faille et reste solide face à n'importe quel sceptiscisme frocené! Vivez en Stormhold, tremblez devant la puissance de la sorcière Lamia, dansez avec le capitain Shakespeare, émerveillez-vous devant la scintillance d'une étoile, pleurez devant l'infortune d'une mère, frémissez devant l'ambition du prince Septimus, riez aux blagues des fantômes estropiés mais avant tout rêvez car l'espace de deux heures pleines, vous chasserez les étoiles et marcherez dans leurs pas, traqués de tous côtés vous courrez à perdre haleine!

"Les étoiles ont plein de choses à faire!
Apparaître, disparaître, scintiller..."
De gris, de silence et d'inadaptation...
Loupé en salle (étonnant pour un film qui n'est sorti nulle part...), il est sorti en DVD, l'occasion de se rattraper.
Critique express' de "Norway of Life" -en VONSTF-
Histoire of life :
Andreas arrive dans une nouvelles ville d'une façon un peu étrange et sans vraiment comprendre ce qui lui arrive. On lui donne un appartement tout pret, un travail de comptable et dans une certaine mesure, une femme (je suis un peu circonspect sur ce point, par réaction à tous les pitch que l'on peut lire partout).
Il découvrira qu'il est entré dans un monde que certains qualifieraient de parfait. Sans accroc. Sans tâche. Sans relief. Sans saveur. Sans odeur. Sans ivresse. Sans bruit. Un monde qui n'est pas pour lui et qu'il voudra quitter sans retard après avoir tenté de s'intégrer de son mieux.
Et si la ville n'avait pas d'issue? Et si la sortie se trouvait dans une cave, dans un petit trou d'où s'échappent des sons et ses odeurs? Si c'était le cas, Andreas devrait tout tenter pour sortir, quelque soit l'extérieur.
Norway of ambiance:
Voilà un film qui dérange de tous les côtés, qui met mal à l'aise. Et il dérange d'autant plus qu'au final il ne devrait pas y avoir de quoi être crispé devant ces images propres, soignées même. Avec des gens aussi propres et élégants dans ces cadres aussi sympa (on se croirait dans un catalogue Ikea que ce soit au bureau ou à la maison).
A mon avis, le réalisateur montre ici un bonne dose de maitrise. Avec des images si bonnes il n'est pas dur de créer une bonne ambiance et il en aurait fallu peu pour que l'on s'y sente bien, ce qui aurait gâché tout le film car on n'aurait pas adhéré à Andreas. Mais par des petits "je ne sais trop quoi" l'ambiance nous dérange. Ce serait comme être dans "Prete-moi ta main" mais ressentir l'ambiance de "Brazil" (oui, faut avoir vu les deux pour comprendre l'allusion).
Evidemment, certains éléments "forts" permettent de faire planer cette ambiance particulière (non, je ne pense pas à un cadavre de suicidé empalé sur une grille et qui sera enlevé en silence dans l'indifférence totale). Avec en plus des éléments récurrents dont la petite voiture. Là où dans un autre film les "préserveurs de l'ordre" auraient des grosses berlines bruyantes et des costumes noirs (type Matrix), ici le danger qui plane est une petite voiturette électrique grise avec deux agents de la voierie armés de leurs balais. Ridicule, certes, mas menaçant pourtant!
Je passe sur ce qui est l'élément ultime dérangeant. Tellement fort que je ne m'en suis rendu compte que lorsque Andreas en fait mention lui même. "Merde, c'est vrai! Comme j'ai fait pour pas voir ça?" C'est dingue, c'est énorme mais on ne le voit pas, c'est une partie de l'ambiance, ça y participe sans qu'on puisse l'identifier nommément. C'est là qu'on voit la maîtrise : le réalisateur fait plus que juste associer des éléments séparés pour donner un effet.
Conclusion of life :
J'avais envie de parler aussi des acteurs (propres, lisses et dérangeants ... parfait dans l'univers du film), de la musique (et, plus largement, de son absence par moments) et d'un tas d'autres choses. Mais pas la peine : comme à mon avis un des plus gros points forts est l'ambiance, je vous laisse le voir pour vous en imprégner car de toutes façons ça ne peut pas se raconter.
Ce film ne plaira pas à tout le monde, c'est certain. L'action n'est pas au rendez-vous. L'humour est dicret fin et subtil. Les bimbos à la poitrine opulente ont été refusées à l'entrée... Je peux même dire que ce film plaira à une minorité! Tentez pourtant votre chance (peut-être pas un jour de déprime ou de fatigue quand même) et dites-moi ce qu'il en a été!
15-11-07
Reac'...
Comme j'ai absolument pas la foi de parler de quoi que ce soit de constructif ou et surtout de personnel, je vais me contenter de dénigrer grassement. Attention, post à violence verbale gratuite et attitude réactionnaire consommée.
Je viens d'entendre à la radio des étudiants soi-disant représentants de je ne sais quels syndicats à la con. Ils braillaient à la figure de la ministre venue les écouter leurs arguments pour justifier leur opposition à sa nouvelle loie dite d'autonomie des universités ou de je ne sais trop quoi.
Hé bien moi qui est cessé d'être un inconditionnel de Florence Foresti depuis belle lurette, je ne peux que lui rendre justice. Son personnage de Clotilde (lien express pirate) est en fait en dessous de la réalité.
J'ai entendu braire un ramassi de conos qui ne savent pour la plupart pas de quoi ils parlent. Je ne prétends surtout pas le savoir mieux qu'eux mais mais mais mais mais mais je tente de rester un brin rationnel (et je me demande bien pourquoi). "Les universités vont être en concurrence!" "Les universités ne seront plus à égalité!" "Blablablablablabla!"
Mais réveillez-vous les amis, les universités SONT en concurrence! Les universités ne sont PAS à égalité! Les diplômes des différentes universités n'ont PAS la même valeur! Il faut un peu sortir la tête du cul de votre petit poney (le rose, probablement, avec un coeur tatoué sur la fesse dont le nom m'échappe, vraiment désolé). Qu'un seul recruteur un brin informé sur les universités me dise en tout sincérité qu'il ne fera pas de différence entre des futurs embauchés parce qu'ils n'ont pas eu leurs diplômes dans la même université? (hey, ta guele sale hypocrite!). Je ne veut pas encourage ces disparités, je ne veux pas d'élitisation de certaines universités, c'est plutôt l'inverse, bien entendu. Mais qu'on ne vienne pas me bourrer le mou en voulant me faire croire que le monde est beau et optimal, faut pas déconner!
"On ne veut pas d'industriels dans les conseils d'administration!" J'ai envie de vous répondre "pauvres tâches sans cervelle" mais je ne le ferais pas, je resterais poli.
(petit intermède musical pour regarder une chanson live de Dionysos extraite de leur dernier album qui m'a l'air trop dans la lignée de monsters in love... qu'importe, je jugerais sur pièce un de ces 4, en attendant, retour aux industriels)
Mais ils y sont déjà! Et pas que dans les Facs! Combien de grands écoles ont pour président de leur conseil d'administration un patron d'entreprise? Combien d'autres organismes? Je ne précaunise pas qu'on leur laisse le pouvoir de bout en bout, je milite plutôt pour l'inverse, mais comme en tout chose il nous faut mesure garder! Le président des universités, c'est pas demain la veille que ce sera le patron d'une PME pourrite qui voudra juste que l'université forme des gens ultra-qualifiés pour son domaine d'application exclusivement! Mais vous ne pouvez pas râler une année car vous ètes déconnectés du monde du travail et l'an d'après recommencer vos conneries sous prétexteque vous allez vous en rapprocher!
"Vous ètes une mauvaise ministre, vous ne savez pas ce que vous faites!" J'aime m'opposer à n'importe quel point de vue, basiquement. Et ça s'applique aussi à celui-ci... d'autant plus queje ne suis pas d'accord. Faudrait, très chers conos, que vous imaginiez que si de nos jours on peut mettre à peu près 'importe qui à un poste de ministre (ou de secrétaire d'Etat ou de je ne sais quoi) c'est que le ministre (ou autre) n'est pas dieu tout puissant! Il a un cabinet! Il a des conseillers! Il a des équipes, qui bossent pour lui, qui calculent, qui prospectent, qui tentent de prédire. Bien entendu, sensibilités politiques et financières interviennent à tous les étages d'un jugement qu'il soit individuel ou d'équipe, cette ministre n'échappe pas à ça. Mais non de Dieu, arrêtez de dire qu'un ministre n'y connait rien et fait les trucs au pifomètre, on n'est plus au Moyen Age et déjà à l'époque ce n'était pas le cas!
Et pour conclure, quand j'entends que des gens demandent un vote pour savoir si ils vont bloquer leur fac (chose que je trouve hautement débile et primaire! Hého! les amis, ça fait des décénnies qu'on bloque les facs, les administrations et autre. Vous n'avez pas envie de montrer que vous ètes capable de raison, d'innovation, de surprise et d'évolution? Ou vous voulez seulement vous faire croire que vous existez en entrant dans la barre d'un histogramme statistique qu'on voit au journal télé?), que le vote est réalisé dans des conditions d'anonymat propices à la libre expression des opinion, que le vote est largement contre et qu'une poignée de protobulbaires décident "ah ben non, on plante quand même la merde"... le seul mot qui me vient (facile, c'est le seul qu ime vient pour tout en ce moment) est "lamentable".
Je n'en ais rien à carer de ce que la ministre est en train d'essayer de vous foutre au cul. J'en ais encore moins à carer de votre opinion sur le sujet et dieu me garde d'avoir la moindre envie d'avoir une opinion sur les raisons qui vous poussent -aussi infondées soient certaines d'entre elles. Mais la connerie humaine, ça commence à bien faire! Le pire c'est que dans le lot il doit y avoir des gens bien, peut-être même des gens qui ont réfléchi à ce qu'il font et ont des arguments constructifs et des idées d'action un brin intéressantes. Mais je les dénigre quand même car dans la foule comme dans un paquet de viande si y'en a un seul qui est pourri, il faut au final jeter tout le lot.
Insultez-moi, criez même si vous voulez. J'ai pour moi la certitude d'avoir réfléchi par moi même à ce que j'ai dit et pas d'avoir été le simple véhicule carné d'une connerie collective.
11-11-07
Realisme...
Je ne serais jamais, jamais l'homme dont j'ai rêvé...
10-11-07
Drubudululu...
Pfffff j'suis overbooké de chez débordé pour rester poli. Et j'ai un mal de tête d'un autre monde. Je suis en retard, j'aurais déjà dû vous parler de Norway of life, les Utopiales, Black Sheep, Mythologie, Diplôme...
Ne vous en faites paaaaaaaaas, je ne peux pas mourir avant une semaine au moins (je sais pas pourquoi mais je le sens, je bénéficie d'une semaine d'immortalité, merci dieu je vais en profiter!)
31-10-07
De symboles, de pouvoirs et de neige...
Oui, moi quand on m'offre des places de ciné, même si c'est une avant-première, même si c'est un cinéma géant, même si c'est un film dont je ne sais rien j'y vais ... c'est des "même" ou des si "surtout"...? Donc, critique express' de "Les portes du temps" (en anglais "dark rising", ne cherchez pas...)
La porte de l'histoire :
Le jeune Will fait partie d'une famille nombreuse d'américains partis pour un nouveau départ dans une petite ville d'Angleterre. Un peu délaissé par ses frères et ses parents, il ne semble chéri que par sa petite soeur (qui doit se sentir bien seule dans cette fratrie énorme). Il a 14 ans alors il déborde de non-dits, de frustrations accumulées et de déceptions (particulièrement amoureuses car il déborde surtout, à mon avis, de montées d'hormones). Mais étant le "septième fils d'un septième fils", son destin est d'être un Ancien, être hors du temps aux grands pouvoirs. Il est même le "chercheur", celui qui a le pouvoir de trouver les six "symboles" de la lumière qui lui permettront de défaire le cavalier, avatar des Ténèbres qui sera tout puissant dans 5 jours et détruira la planète. Il devra donc parcourir les époques et affronter à la fois ses ennemis et ses hormones pour faire triompher la Lumière.
La porte de mon avis :
Premier constat : soit l'acteur principal joue mal, soit il est très mal doublé. A mon avis, y'a des deux. C'est un peu chiant. Et les autres acteurs sont pas spécialement fameux non plus (les seuls qui pourraient donner de l'ampleur au film ont des rôles un peu effacés) et c'est extrêmement triste car la meilleur surprise que j'ai eu en allant voir le film c'est de voir au générique de d'ouverture que Christopher Eccleston est de la partie! Après l'avoir adoré dans Docteur Who je ne pouvais que me réjouir. Oui, mais là il joue un méchant (c'est lui le cavalier) et ça fait drôle. Il n'est pas mauvais mais pas transcendant, il ne donne pas à frémir, on n'est pas sûr qu'il réduira le monde en cendres. D'ailleurs ses très bons moments sont ceux où il se fait passer pour le gentil et frétillant docteur (comme quoi!) de famille.
Les effets spéciaux sont jolis mais sans attrait réel (les passages dans le temps auraient pu être incroyables mais sont juste quelconques, les ralentissements sont bien placés et bien utilisés mais tellement nombreux qu'ils en deviennent encombrants... La mention "bien" revient aux brumes et aux corbeaux). La musique est bonne sans être transcendante. Le scénario est bon, mais presque classique et totalement sans surprise ("oh, mon dieu, je ne trouverais jamais le dernier symbole, s'il s'agit d'une âme humaine! Comment ferais-je seul pour lutter contre les ténèbres?"). Le pire dans le film doit être les dialogues qui sont plats, archi usés jusqu'à la corde, déjà entendu dix fois.
Le film met longtemps à démarrer pour faire la part belle à la situation du héro, extérieure mais aussi intérieure (son mal-être, ses hormones, son désir de reconnaissance et d'affirmation). Le film n'a donc plus assez de temps pour l'action et les voyages dans le temps sont rapides, brouillonnes, vite expédiées et sans intérêt (en particulier pour un film qui fait de cet aspect sont argument "marketing" massif). Si ce fim était une épreuve sportive ça serait un demi-fond qui se termine par un spring supplémentaire car on en a pas assez eu. Le film aurait grandement gagné selon moi à se tourner vraiment vers el film d'action fantastique plutôt que de lorgner vers le film de psychologie d'ado... mais bon, je suis vieux!
La porte brève :
Un film qui sera sûrement efficace envers des gens plus jeunes, surtout des garçons (pour les histoires d'hormones et d'incompréhension chronique). Dans ses différents aspects ce film est au mieux intéressant, au pire affligeant mais le plus souvent quelconque.
C'est ce genre de films qui me fait penser que j'ai vieilli car il y a quelques années il m'aurait peut-être ravi. Préférez-lui des films plus aboutis (maintenant dans le genre y'a le choix) comme Narnia pour l'univers et l'ambiance tout en gardant les sentiments de la jeunesse ou Harry-Potter-Les-Derniers pour le scénario et les idées tout en gardant la lutte Lumière Ténèbres.
Si vous y tenez vraiment, emmenez-y vos petits frères (et soeurs aussi, je suis pas sexiste dans les goûts mais ça les gonflera peut-être de voir la seule fille du film consédérée uniquement comme vil objet de désir et de lutte fratricide).
Utopiste...
Les Utopiales [lien] ça pourrait être trop fabuleux avec seulement une dizaine de mots comme :
Alex Alice [lien]
Fabrice Colin [lien]
Andreas Eschbach [lien]
Black Sheep [lien]
Mathieu Gaborit [lien]
Corunea [lien]
Moebius [lien]
Pierre Bottero [lien]
Courts métrages [lien]
Bien entendu, cités sans ordre d'importance. Puisque même si y'en a des plus méga fondamentaux que d'autres je verrais rien du tout que dalle, je le sens... buuuuuuuh T__T SAUF : Black Sheep, même si je dois être 2h à l'avance devant la salle!
27-10-07
Avant-première...
Petite contribution personnelle pour les avant-première d'un film qui va sortir bientôt, ce serait bête pour les distributeurs de ne pas sauter sur cette occasion!



