17-10-07
La fin du début de la fin...
... et vice versa.
J'ai terminé.
Dimanche dernier, je n'ais fait que ça : j'ai lu le dernier tome de l'Assassin Royal.
Et je ne sais pas quoi vous dire. C'était affreux. Tout simplement.
J'ai rarement eu des sentiments aussi contradictoire en le lisant. Une avidité sans borne pour arriver toujours plus vite à la suite des évènements. Mais la répugnance suprême à avancer car chaque page engloutie était un pas vers la fin absolue.
Toutes les fins me sont odieuses (presque). En particulier quand c'est la fin de quelque chose de long. Pour tout vous dire, même en lisant le dernier tome de dragon quest et de GTO j'ai eu ce je ne sais quoi qui frétille dans l'estomac... Alors l'Assassin Royal, vous imaginez!
J'ai l'impression d'avoir perdu quelque chose de très personnel et de très important. Mais je ne vois pas comment je pourrais le dire, c'est tellement ridicule...
Alors je commence une critique qui sera sans doute une des moins express' de toutes celles que j'ai déjà pondues... ou alors ça sera justement la plus courte de toutes. Mais dans tous les cas, j'ai bien peur que vous ne puissiez jamais la voir. J'ai commencé cette épopée il y a plus de 6 ans, je ne vois pas comment je pourrais parler du début.
Et de toutes façons, je ne pourrais pas rendre justice à tout ce que j'ai trouvé et perdu dans ces 13 tomes qui auront été parmi les plus prenants de ma vie.
Mais je me lance, je dois ça à quelques personnes. Et je dois arrêter de parler de télé sinon j'en connais un qui va me faire du mal... Je promets rien mais je verrais le résultat, peut-être le verrez-vous aussi.