10-02-06
La cuisine du docteur Moreau, première partie...
Voici le récit sans intérêt de mon expérience culinaire la plus troublante qu’il m’ait été de vivre.
Cela n’est pas peu dire parce que je pratique couramment ce que j’appelle la « cuisine expérimentale » qui donne parfois des résultats… inattendus on va dire…
Il faut préciser que c’est la première étape de mon grand programme de « bon, faudrait peut-être manger bien ». Non pas que je considère que les nouilles instantanées, les tablettes de chocolat, les tartines de boursin figue/noix (raaaaaaah) et les truffes soient mal manger à proprement parler mais bon… imaginons que le croche-patte facétieux de Dieu (encore que rien ne prouve l’existence de ses pieds et mieux, leur prolongement ici-bas… mouarf) me fasse tomber sur LA personne…
Veuillez excuser cet entracte, j’étais parti –si vous me permettez l’expression, vous le faites, c’est très aimable- pisser de rire.
Bref, en plus, on m’a garanti que ça m’apprendrait à cuisiner pour, le moment venu, faire de bons petit plats.
J’ai donc fait revenir les petits bouts d’oignon dans un filet d’huile jusqu’à ce que l’un d’eux ait de voltigeantes envies et ne se retrouve bien loin de sa poêle originelle. Après quoi sont venues s’ajouter courgettes et aubergines. Les premières riaient de bon cœur mais les secondes –coupées depuis à peine une minute- faisaient passablement la gueule. Les premières prirent une jolie teinte vert pomme tirant sur le fluo tandis que leurs consoeurs optaient pour un marron type –hum- gerbi du plus bel effet. Décidant de pousser plus loin leur différenciation, la verte engeance commença a durcir au delà des limites théoriquement imposées par la physiologie végétale alors même que le reste se changeait en une bouillie visqueuse qui ne fit que renforcer la ressemblance avec la gastrique substance déjà nommée. Touche finale de cette recette, un peu de brousse (j’ai horreur de cette orthographe qui refuse sa Corse ascendance !) fut ajoutée en fin de cuisson qui, miraculeusement ne fut pas altérée plus loin que les limites que la cuisine classique a su depuis des millénaires imposer.
Vint ensuite l’heure de la dégustation qui se révéla elle aussi pleine de surprise. De façon bien incompréhensible, les courgettes avaient finalement gardé texture et goût presque courgettier malheureusement entaché par la régugnance acre du goût des aubergines. Cependant celles-ci n’étaient pas au bout de leurs aventures et changèrent par trois fois de texture. Passant du presque liquide visqueux à la dureté que l’on est en droit d’attendre d’un acier trempé de qualité supérieure ; après un rapide passage par une texture d’aubergine, j’ai voulu vérifier mais déjà elles avaient adopté leur état final : un caoutchouteux tout à fait déplaisant puisqu’il forçait à bien mastiquer et s’imprégner de l’improbable goût.
Ce qu’il y a de plus drôle encore que tout ceci (si si, je vous l’assure, c’est drôle… et puis surtout pour vous puisque l’on voit bien que vous n’êtes pas en face de l’assiette !) c’est que dans ma grande prévoyance j’ai fait à manger pour deux, ce qui me permet non seulement de ne pas avoir à refaire à manger aujourd’hui mais aussi de voir si un séjour d’une nuit au frigo a réussi à repousser plus loin les limites de cette expérience culinaire qui restera à n’en point douter dans les annales !
Bon, je vais manger, bon appétit à vous aussi !
PS : de retour du futur, la nuit s’est écoulée et ce que je trouvais dans mon frigo au réveil ne se pourrait être nommé par des mots. J’ai repoussé les frontières du réel, pénétré la quatrième dimension et accouché la légende !
08-02-06
Note au passage...
Je vois en passant que les messages postés "à retardement" ont un aspect détestable, à savoir police, espaces et interlignes intempestifs...
Je vais y remédier dans la mesure du possible chaque fois que je le pourrais, sinon je vous invite à ne pas en faire trop cas, ce serait dommage, j'ai même fait l'effort de mettre des images, ça faisait longtemps!
Utopiales...
Un petit compte-rendu de on passage aux Utopiales de Nantes.
Tout d’abord, petite info : les Utopiales sont le festival international de la science fiction de Nantes. Cette année (je ne peux pas parler pour les autres) l’affiche a été réalisée par personne de moins que Moebius « himself » … si ça ce n’est pas un gage de qualité ! Année de Jules Verne oblige, il était (théoriquement) l’invité d’honneur et au centre de tout le festival.
J’a donc passé une bonne après-midi en compagnie de la seule personne que j’ais réussi à motiver pour se rendre à la cité des congrès de Nantes (merci à elle !). Je partais ouvert à toute découverte possible sachant vaguement le programme : projections, dédicaces, expositions, jeux de rôle, rencontres et débats… autant dire les possibilités du meilleur comme du pire. Il s’est avéré sur place qu’on était bien plus proche du meilleur que du pire.
Nous avons consacré notre attention sur les nombreuses mini expositions disséminées partout puisque les thèmes et invités des débats nous étaient relativement inconnus (de nombreux noms me parlaient cependant, à moi qu ne suis pas un pro en SF… je pense donc que ça veut dire que c’était du très célèbre qui était là !).
-Les inventions de Jules Verne montraient de superbes maquettes de toutes les trouvailles du célèbre auteur. Depuis le célèbre Nautilus du film de Disney à la plus inconnue des machines volantes…un très beau panel était réuni !
-Stups et fiction. Une petite expo vraiment très bien faite où étaient présentées comme dans un musée de la drogue des échantillons des 20 drogues les plus célèbres tirées de la SF
-La fresque. Sous ce nom pompeux se cache ce qui semble être une constante des Utopiales : quelques jeunes peintres et illustrateurs ont réalisé une grande fresque à la SF. Superbe
-Les sculptures. Aucune idée du vrai nom de l’expo mais c’était très sympa ! Des sculptures en acier style plus ou moins brut. Le petit « plus » c’était la vie qui les animait. Sous la forme de mobiles animés par des souffleurs ou de sacs se gonflant et dégonflant donnant l’illusion de la respiration. Abstrait ou figuratif (insectes…), chacune était intéressante !
-Les illustrations. Là je crois qu’il devait y avoir plusieurs expositions différentes disséminées partout car tous les styles étaient représentés. Beaucoup de genres aussi puisque l’on allait de la Fantasy
Après ce grand tour, direction la librairie géante installée en haut où se tenaient les dédicaces. Je me voyais mal demander une dédicace à quelqu’un dont je ne connaissais le nom et je n’avais retenu personne dans la liste du programme. Mais arrivant sur place, encore un coup d’œil à la liste affichée –il a dû m’échapper, ou alors il était pas prévu- David Calvo annoncé à 14h… il sera 14h dans quelques secondes, génial ! Je viens juste de commencer Sunk de lui la veille et je l’ais dans mon sac ! Si des gens y étaient qu’ils me disent que je n’avais pas les yeux en face des trous mais je ne l’ai pas trouvé ! Une belle déception ! J’ai même dû me faire violence pour résister à acheter les 3 tomes de Lock… une BD que je veux acheter depuis près de 4 ans mais qui n’est plus éditée… je regrette ! Bah, j’ai toujours trouvé des vieux de Fabrice Colin !
Ensuite, après une halte pour écouter parler un célébrissime auteur américain (dont je pourrais retrouver le nom si j’avais Internet sous la main … mais j’écris sur mon ordi pour poster plus tard, dommage !), direction l’auditorium pour une projection d’un film en compétition, un film japonais : Ashura (de Yojiro Takita). Un avis mitigé au final mais j’ai bien aimé. Dans le Japon d’Edo, les démons attaquent le monde sous la direction de la prêtresse Bizan pour préparer la résurrection d’Ashura l’invincible : leur reine à tous. Entre trahison d’un des plus grands chasseurs de démon, apparition de l’esprit d’Ashura dans le corps d’un jeune voleuse et le plus grand des chasseurs de démons à la retraite en tant qu’acteur de kabuki, Ashura nous présente une lutte acharnée du Bien contre le Mal ! Dans une ambiance à équidistance des films des tortues Ninja, de power rangers et du secret des poignards volants le film est un peu déroutant au départ. Surtout avec le son fulgurant de cette salle de projection. J’ai rarement eu un son aussi bon et puissant, qui vous colle au fauteuil au moindre rire de méchant (qui sont plus qu’abondant, faut-il le préciser ?). Mais une fois que l’on a accepté l’ambiance et les codes du film c’est assez bien et drôle (la scène dans le théâtre est géniale !). Un peu long sur la fin mais ce n’est pas grave. Les personnages semblent tout droit sortis des séries genre « power rangers », « san ku kai » ou « bioman » et ça donne un aspect kitch au film … que tout le monde n’a pas apprécié comme j’ai pu l’entendre… c’est un genre quoi ! ^^ Bizan, dans son rôle de prêtresse démoniaque aux ongles longs et au rire méprisant vaut son pesant d’or !
On a aussi fait un petit passage dans les salles dédiées aux jeux de rôle. Même si la taille n’a rien de comparable à ce qui se fait pour le festival des jeux de Cannes (tiens, l’édition prochaine a-t-elle été annulées ? faut que je regarde !) l’ambiance y était presque égale. Je dis « presque » parce que de toutes façons ces forcenés ne peuvent pas être surpassés. Tant que vous n’aurez pas vu un orque en pagne courir en hurlant, hache a clair, à la poursuite d’un pauvre homme en armure complète sans se préoccuper de l’elfe juché sur ses épaules et qui tente de l’étourdir par ses sorts, le tout sur fond de musique elfique jouée par « le cœur de la forêt » vous serez obligé de me croire sur parole ! En tout cas, tous les grands jeux de rôle et de plateau étaient représentés. Des plus grands monuments (D&D and Co) aux moins connus du rand public (Shadowrun et autres) sans oublier les nouveaux venus (Donjon Twister pour faire plaisir à mon frère). Mention spéciale pour les organisateurs qui ont mis un grand accent sur les Loups Garou de Thiercelieux avec des grandes parties organisées… très bonne initiative !
Pour conclure le tout, une petite séance d’une bonne demi heure dans le planétarium gonflable (ce truc est génial !) installé spécialement pour le festival. Très intéressant, notamment pour le petit laïus sur la conquête spatiale par l’homme…ben dis donc, Mars habité ce n’est pas pour demain. Un vol habité pourrait avoir lieu dans environ 35 ans si d’ici là il n’y a aucun problème géopolitique d’envergure (guerre ou autre) c'est-à-dire « dans nos rêves » !
Pour conclure : un très bon festival dont on peut voir l’essentiel en une journée… suffisant si on est pas un grand fan qui veut assister à toutes les rencontres. Je le conseille à tout le monde pour sa prochaine édition. J’y serais sans doute moi-même mais plus tôt dans le matin pour pouvoir me faire au moins deux films tout en visitant chacune des expos ! (4,50 euros pour un étudiant qui peut se faire deux films en avant-première ou qui ne sortiront jamais en France avec en plus tout le reste c’est très TRES honorable !)
(EDIT : je me fais pitié de publier ça avec tant de retard, vraiment pitié!)
06-02-06
De son, de bon son, et de chansons… (ZUMA)
Je l’ai promis il y très longtemps alors la voilà enfin.
Je ne vais pas dire qu’elle ne sera pas à la hauteur de vos attentes car je doute qu’une seule personne l’ait attendu ne fusse qu’un instant… personne n’a du me prendre au sérieux sur le coup mais elle arrive enfin.
Souvenez-vous, il y a de cela bien plus d’un an (je ne retrouve pas la date exacte puisque je n’ais pas accès à Internet pour taper ce post) je postait une note intitulée « Zuma » qui traitait du célèbre jeu du même nom. Déçu, Nouilles (à présent en exil) pensait lire une critique du superbe album « Zuma » de ce cher Neil Young. Je promettais alors d’en offrir une incessamment sous peu… pour peu je me ferais rire moi-même.
J’ai depuis réécouté cet album moult fois, lu les paroles moult fois aussi. Et puis j’ai recommencé. Et une fois de plus.
Et je me suis finalement rendu à une évidence : je suis incapable de faire une critique d’un album musical. Les exceptions notables seront les albums de mes très fétiches groupes (ou chanteurs fétiches) dont je pourrais chanter la moindre parole de chanson de n’importe quel album sans aucun problème, mais ils ne sont pas légions… pas du tout même !
J’ai donc tenté de faire le fourbe, de m’inspirer de critiques d’autres personnes, j’en ais lu des critiques de Zuma, ça je peux le dire (indice : toutes n’étaient qu’éloges et approbations). Oui mais voilà, je me suis ravisé : il était hors de question de faire une critique qui ne soit pas la mienne, tout au plus une pale (ou géniale mais j’en doute) copie des originaux. Je vais donc la faire cependant, malgré le bien peu de talent que je me reconnais en la matière. Attention, c’est très court alors dégustez chaque mot.
Critique express’ de Zuma (de Neil Young)
L’album Zuma de Neil Young est comme tout ce que je connais de Neil Young : bon, très bon !
Voici la liste des morceaux qui y sont présents :
-Don’t cry no tears
-Danger Bird
-Pardon my heart
-Lookin’ for A love
-Barstool Blues
-Super girl
-Drive back
-Cortez the killer
-Through my sails
Ma préférence va vers Don’t cry no tears et Cortez the killer (pour n’en citer que deux)
On trouve dans cet album des chansons qui bougent, des intros de fou, des chansons larmoyantes, des cœurs superbes, et bien sur, un Neil Young fidèle à lui-même : génial.
Que dire de plus ? Cet album est bon. Achetez-le, ou téléchargez-le si vous êtes un pirate (note, post-loi contre le téléchargement : il fallait comprendre « téléchargez-le sur une plate-forme payante si vous avez la flemme de sortir », merci pour eux) , mais en tout cas écoutez-le, c’est une nécessité !
(EDIT : je voulais la retailler un peu mais elle est en attente depuis trop longtemps et n'y tenanit plus)
04-02-06
Je suis dé
Dé pour « déprimé », « dégoûté », « dépité », « dérouté », « déçu », « désappointé »… avouez tout de même que la syllabe est bien trouvée, ce sera déjà ça.
Parce que il y a des fois où, comme ça, on se dit que le sort s’acharne. Ce sont là deux bien grands mots puisque le « sort » n’est autre qu’une lichette de malchance et le « s’acharne » ne porte bien sûr que sur un sujet particulier (non, il serait mentir que de nier la chance insolente dont je me retrouve parfois affublé dans certaines circonstances. Ce qui est gênant c’est que ça ne se passe pas nécessairement dans les domaines qui m’intéressent le plus).
Voyez-vous je trouve cela un tout petit peu « too much » (désolé pour la English
Enfin bref bien que je me ries de puissances supérieures avec la très haute assurance du lièvre se gaussant de l’inexistante sportive de la tortue sur la ligne de départ (pas toujours dans les mots, mais dans la pensée assurément) je ne suis pas loin de voir là quelque noir et démoniaque dessein. Allez, quoi avouez que le fait que se liguent dans ces cas là : la météo, les agendas, la couardise, les retards, interférences radiophoniques et d’autres pour aboutir à ça : rien ; ben c’est louche !
Mais comme je suis un être éclairé je sais que ce qui sépare le looser du winner (alors là, English touch le retour mais le correcteur français automatique le reconnaît donc je n’ais pas de compte à rendre, même si c’est hype quand même !) c’est que le premier ne voit que les fois où cela a échoué et pas celles où les coïncidences ne se sont pas produites, lui permettant par là même d’aboutir à son souhait. J’avoue que je suis de ceux-là et j’ais peine à me souvenir de tels cas (de là à dire qu’elles n’ont jamais existé, il n’y a qu’un pas, que je ne franchirais pas puisque ma mémoire défectueuse n’est pas une preuve suffisante) … MAIS, la grande différence c’est que le premier, en plus de ce regrettable défaut, va s’enfermer dans une logique de défaite programmée et ne va pas tenter de recréer des situations favorables à ses desseins… afin que l’une d’elles au moins se déroule sans anicroche (une seule quoi, c’est pas grand-chose !!!!!). Ce n’est pas mon cas je vous rassure et je vais donc continuer à suer sang et eau pour remettre en place cette situation une fois de plus (vous n’imaginez pas l’énergie que ça m’a demandé une fois, pour un si bel échec), et deux, et dix même s’il le faut pour trouver enfin une conjoncture propice.
Et pour terminer en beauté je dirais que même si l’ampleur de mon « dé » est phénoménale, je salue le hasard qui a su mettre en place cet enchaînement qui a fait qu’en l’espace d’une journée le petits hic se sont produits, annulant toutes mes réalisations potentielles… alors qu’il aurait suffit d’UNE seule parmi les au-moins-SEPT ne se produise pas pour que tout aille comme sur des roulettes, et même mieux en fait comme me l’a prouvé le susnommé chacal ! Un esthète ne peut rester insensible à de telles beautés et je la salue, la révère et m’émerveille…
Je suis dé, vraiment dé…..
(EDIT : il va sans dire que mon dé a été renforcé depuis par cette histoire de stage)
02-02-06
Stage, conséquences
Non, ne me plaignez pas, ce n’est pas du tout ce dont j’ai envie. J’aurais donc très sûrement pas ce stage (puisque la personne concernée n’a parlé qu’au conditionnel on s’autorise un mince espoir, touchons du bois -je le fais-, mais tout en commençant à chercher un stage ailleurs) et j’avoue que ça me mine un peu le moral.
Je vais donc :
-Manger
-Aller au ciné
-Nager
-Manger
-Me gaver de DVDs
-Faire des folies
-Acheter des trucs, trop
-Publier
Programme de merde, certes mais je fais ce que je veux jusqu’à preuve du contraire !
Pour ce qui est de « publier », il faut comprendre que je vais rassembler tous les posts tapés pour mon blog et lancer des postages automatiques pour tous ces posts que je n’ais jamais pu vous soumettre. Les post à venir seront donc sûrement de ceux-là (en espérant que je ne re-publie pas certains trucs !). Au programme… vous verrez bien ! (je me demande si certains ne sont pas périmés mais au moins ils auront le mérite d’être là pour l’exercice de style qui y est développé. Au passage, je précise bien que ces posts à venir sont TOUS antérieurs aux récents évènements à peine évoqués et n'y sont donc pas liés! Je vais publier d'abaord les plus récents pour garder un peu d'actualité à ces écrits!)
Stage, petite mise au point
Alors j’en avais déjà parlé vite fait, très vite fait il y a quelques temps. Voici donc les détails dont vous vous fichez sûrement mais qui seront peut-être plus intéressants que ce que vous pensez.
Le stage dure donc deux mois et demi, tout l’été donc et se déroule en Indonésie. L’usine est une production de crevettes assez conséquente située à 30 kilomètres
Avouez que tout cela a l’air cool et que ça risque d’être une expérience passionnante sur tous les plans !
Ah, une dernière précision : l’entreprise est en difficultés, restrictions de personnel en option. Ils ne me prendront donc sûrement pas, très sûrement pas.