La vie dans les champs de carottes bleues

Un blog un peu débile ...

28-04-05

Le vide astral...

C'est fou ça, je fais rien mais en même temps le temps passe vite.
Mais c'est bon, en même temps que je me bats contre mon logiciel de gravure (alléééééééééééé, sois sympa tit cdburner, arrete de planter au milieu d'un DVD, ça sera cool ^^')  je vais distribuer des étoiles, ma nouvelle passion... c'est ultra dur alors je sais pas si j'aurais fini ce soir!
Sinon, passez par-là, je trouve ça sympa et enfin voyez vous-même! Moi je demande à voir la suite! ^^
Et puis ça faisait longtemps alors image de la semaine : un wallpaper de "Fée et tendres automates" bien partie pour décrocher toutes les étoile, je vous le dit!
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J'adore cette "nouvelle" fonction de canalblog qui permet de mettre des grandes images sans exploser les fenetres!!!! ^^

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26-04-05

De clef, d'amour et de souvenirs...

Et hop, critique express' de Millénium Actress

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C'est l'histoire de Genya Tachibana, qui se retrouve face au plus grand honneur de sa vie. Il part interviewer Chiyoko Fujiwara, ex-actrice légendaire du cinéma japonais. En fan absolu de l'actrice il se montre d'un humilité absolue face à celle qui, en l'espace d'un carrière fabuleuse, est devenue une légende cinématographique. Au début de l'interview, il rend à Chiyoko un objet qui lui a appartenu : une clef. Cette clef réveille chez l'actrice des souvenirs (ou peut-etre l'envie de les raconter) : ceux de cette clez, ceux de sa vie. Elle commence à raconter sa vie en détail depuis qu'elle est née dans les années 20. Jusqu'à sa rencontre avec un homme traqué qui lui fera don de cette clef. A ce stade du récit le présent rencontre le passé et Tachibana et son caméraman se retrouvent dans la scène, en train de filmer non pas la vieille actrice en train de raconter mais bien ses souvenirs. Il n s'agit que d'un mode de narration choisi par l'auteur mais c'est déroutant au début.

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Puis on se prend (vite, très vite) au jeu. La carrière d'actrice commence et c'est tantot dans les films, tantot dans la vie de Chiyoko que vont se retrouver les reporters. Les scènes s'enchainent, les films, les époques, les personnages. Et Finalement Tachibana finira bien plus impliqué qu'un simple spectateur dans ces films revécus. Nous est conté l'histoire d'un amour qui survit aux décénies, aux déceptions et à l'absence, jusqu'à son dénouement final... Quelques retours au présent nous ancrent dans l'histoire du début  sans empécher de se prendre vraiment à l'histoire de chiyoko.

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Un élément qui m'a fappé pendant tout le film c'est que je me suis dit "j'aime bien cette musique" dès que l'ambiance sonore est audible. Que je sois frappé comme ça (j'en ai encore une bosse) par la musique est pas banal, vous pouvez me croire, même si je peux vraiment aprécier des BO! Donc niveau des oreilles, c'est du bon, du très bon!

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Peut-être honte à moi mais pour ce qui est des dessin je n'ai pas masse de trucs à dire. Pas parce que c'est moche, loin de là! C'est du beau-mais-sans-plus je dirais. Parce que je n'ai rien trouvé de particulièrement fabuleux dans tout ça. Enfin voilà, c'est le moment super fort de ma critique car je n'ai vraiment pas grand chose à dire. Donc voici la recette du cake à la banane ... non, quand même pas! Y'a quand même un passage du film où les graphismes changent radicalement et j'ai assez aimé, même si au premier instant j'ai trouvé ça déroutant! Enfin voilà le visuel n'est pas le point fort (sauf par moments où c'est super zoli, des éclairs!) mais surtout pas un point faible!

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Ce que j'ai préféré, et de loin donc, c'est la narration. Parce que le scénario est bon, j'ai adore même, mais si on y réfléchi bien assez classique genre "a la recherche de celui que j'aime". (attention, je vous voit venir, classique n'est pas synonime de "mauvais"!) . Mais le mode de narration donne toute la force au scénario, encore plus ici qu'ailleurs je trouve. Parce que les films reflètent à chaque fois un aspect de la vie de Chiyoko (puisque c'est a vie qui lui inspire sa foi dans ses rôles), plus où moins prononcé. A chaque fois dans une époque différente. Comme si la recherche de toute sa vie avait duré des sciècles. Comme si cette histoire n'était pas celle de Chiyoko, mais celle de toutes les malheureuses en amour. L'intégration des reporters donne d'abord une note déroutante puis humoristique pour changer complètement de dimension lorsque l'histoire de Tachibana rentre en scène. Son rôle récurrent dans les films en tant que protecteur prend alors toute sa dimension j'ai trouvé et renforce le parrallèle établi entre la vie de l'actrice et ses rôles.

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J'en ai déjà dit beaucoup je trouve alors je vous laisserai savourer le film seul à présent, plus encore la fin. Car c'est une fin qui se savoure je trouve. Une fin où la note finale change et renforce toute l'histoire à la fois j'ai trouvé. Comment, à vous de voir!
C'est réellement un très bon film alors voyez-le!!!!!!!!!!!!!

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Posté par Shushu à 23:11 - Critique express' - Commentaires [2] - Permalien [#]

Ayéééééééééééé...

Et voilà, c'est fini!
Ca m'aura pris du temps mais j'ai enfin tout repeint mon blog en entier! Je trouve ça assez déroutant parce que j'ai l'habitude d'autre chose mais on s'habituera, au pire je rechange tout! ^^
Donc voilà. Du noir au blanc j'espère que ça vous plait... dites-le franchement j'ai gardé un exemplaire de l'autre en réserve de toutes façons ;-p
Je vais pouvoir me remttre à poster, attention les yeux!
Coco est content!

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24-04-05

Elle aura ma peau...

Gros plan dramatique sur l'oeil du héro au coin duquel perle une petite goutte cristalline. Sueur, larme, eau minérale Cristalline riche en minéraux et oligo-éléments essenciels pour le croissance des nourissons et la non-régression des non-nourissons? Nul ne le sait!
Dans le lointain une mobilette hurle au vent sa rage de vouloir franchir le mur du son. Plus proche, le chien hurle au monde son aboiement haineux envers la voiture qui s'en-vient et se gare devant la maison. Puis le timbre de voix (sisi, on peut parler de voix pour un chien!) change, il est contant.
Au pied du héro, le chien tourne en rond et, de joie, innonde l'espace sonore de bruits stridants et le sol devant la maison de pisse (rarement vu un chien qui pissait de joie, le mien fait très fort). L'instant est tragique, magique, unique, onirique : la porte s'ouvre.
Et là, la tension de la scène se justifie. Alors que dans le brouillard exalé par la pollution de la rue se dessine des silouettes (jamais su écrire ce mot) familliales, un ennemi entre en scène. Ou plutôt : une ennemie. Tout droit sortie d'un sac plastique aussi blanc que quelconque, pour l'instant pris au piège dans la main maternelle, la forme serpentine ondule au grès de sa volonté malfaisante et malsaine... et aussi du pas régulier maternel.
Puis, la main libère le monstre, il attaque le héro dans la partie la plus intime de son esprit. Là où n'existe nulle protection contre le mal du monde. Là où il est aussi nu qu'Adam après un gros coup de vent (il n'avait rien pour attacher sa feuille de vigne) et vulnérable qu'un nourisson.
Il succombe à l'assaut froudroyant de la bète au corps coloré et velouté. La seule échappatoire est d'en finir avec elle, de la dévorer. Aussi cruelle que puisse paraitre cette action chers lecteurs, je l'avoue sans honte : je me suis jeté toutes dents dehors pour dévorer ce nouvel ennemi.
Mais son piège ne se referme que plus fortement sur le héro qui sait l'issue du combat incertaine. Plus il entame son adversaire, plus celui-ci referme son emprise mentale sur lui et le force à poursuivre le combat, à de plus puissants coups de dents...
Je n'en ai pas fait qu'une bouchée car il était trop long, mais à présent je saisis toute la perversion qui réside dans cette chose. C'est dans sa mort qu'elle cherche la mienne et déjà j'ai mal au ventre. Son mal s'insinue en moi pour me détruire de l'intérieur... je me sents faiblir.
Dans la lente agonie qui est la mienne je n'ai qu'une tristesse. Je ne regrette pas d'avoir cédé au piège de mon ennemi. Je ne regrette pas de finir ainsi face à un ennemi de valeur. Je regrette que ma propre mère ait pris part au complot démoniaque qui me ravage à présent les entrailles en faisant pénétrer l'ennemi sous mon toit.
Les dernières paroles du héro furent : "ça, c'est terrible : on se rend compte qu'on en a trop mangé qu'une fois qu'on ne peut plus rien y faire, la guimauve aura ma peau!"

Posté par Shushu à 20:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23-04-05

Acquario di Genova...

Bonne, très bonne journée passé en Italie, à Gènes, pour aller visiter (pour la nième fois ^^) l'aquarium de Gènes. Avec ma famille.
Je veux poster tout ça mais j'ai pas le temps, faut aller manger! Promis je vous mettrais des photos, c'était trop beau!

Posté par Shushu à 21:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]

20-04-05

Choc...

Parmi plein de choses à raconter je choisis la plus futile.
Je viens de voir un épisode des Hercule Poirot à la TV : "l'indice de trop". Et là ce fut le choc.
Je ne sais pas si vous aimez Hercule Poirot à la TV ou en papier mais voilà, je vous raconte le choc.
hercule_20poirot
Un épisode normal, sympathique (moi z'aime bien en tout cas ^^) avec toujours la haute société anglaise toujours aussi délectable toussa toussa... On croit toujours repérer les indices mais au fond cela n'a pas d'importance car on SAIT que le coupable ira en prison, démasqué par le fameux Hercule. Etrange, il n'a pas l'air de s'intéresser trop à l'enquète. Plus étrange encore : à cause d'une femme! Et finalement, c'est le choc :
Hercule, non content de faire partir les enquetteurs sur une fausse piste permet à la coupable de s'échapper en construisant une fausse théorie...

Alors voilà, ce fut un choc. Parce que dans la maigre culture télévisuelle que je possède il y a deux personnes qui incarnent la justice : Goldorak et Hercule Poirot. Et là, imaginez, c'est comme si le prince Actarus s'énamourache d'une générale ennemie et décide de laisser passer l'attaque de Golgoth #1793... Non, cette idée est inconcevable, c'est, c'est...

ça n'a pas de nom...Hercule, tu nous a trahi...
Parler pour ne rien dire...

Posté par Shushu à 23:09 - Commentaires [4] - Permalien [#]

Je ne suis pas un héro...

Non, n'insistez pas, ce n'est pas la peine. Mais n'insistez pas je vous dit, je ne suis pas un héro.
Ah, vous alors vous ètes fou hein? Mais vous exagérez toujours!
Bon, après tout puisque vous le dites.

Y'a des fois comme ça où je craque. D'autres que moi s'en étonneraient mais je trouve ça passionnant, vraiment passionnant. Non, n'insistez pas...

Posté par Shushu à 00:08 - Commentaires [3] - Permalien [#]

19-04-05

Certes...

Voici la considération socio-philosopho-linguistique du jour, attention, c'est de la toute première importance!

Connaissez-vous un mot aussi fabuleux, aussi irremplaçable et utiles que "certes"?
L'encyclopédie nous en donne la définition suivante :
"Adverbe. Marque une affirmation ou souligne une opposition."   -Larousse
Je trouve que "certes" est un mot injustement tombé en désuétude. Et pourtant, quand on y réfléchit, il n'y a pas de quoi. Résonnons deux secondes comme si nous voulions écrire un texto pour répondre à "rdv ce soir 9h ok" (traduisez par "serais-tu d'accord pour que l'on se recontre ce soir sur les coups de 21 heures?"). Supposons à présent que vous ètes d'accord (sinon ça n'a aucun intérêt!). Allez-vous répondre "certainement", ou peut-être "assurément"? C'est stupide, puisque "certes" est à votre disposition!
A ce stade là, tous ceux qui ont pensé "c'est con, tu peux répondre "ok" sortent!

Je pense que j'ai déjà convaincu tous les d'jeuns avides de textos et de rapidité. Je vous avouerais que je ne m'en sents pas tout à fait satisfait, aussi vais-je tenter de vous convaincre vous aussi, qui n'ètes pas des d'jeuns et pourtant me lisez par milliers... que dis-je... par centaines de milliers!
Hé bien je dirais que loin de tomber dans un classissisme littéraire désuet (encore que le classissisme littéraire ne soit pas forcément désuet! Vous avez lu "Madame Bovary"? Bon, l'exemple est peut-être mal choisi pour certains mais bon...), le "certes" nous permet de nous replonger délicieusement dans ce que nous pourrions appeler une "nostalgie délivcatement respecteueuse d'un passé linguistique haut en couleurs". Bien entendu on va penser que je milite pour un retour au puritanisme linguistique absolu mais c'est tout à fait faux (encore que le plus que parfait du subjonctif sonne admirablement bien à mon oreille et relève parfois de l'obligation pour qui veut correctement parler)! La preuve en est que je suis absolument nul en orthographe et conugaisons, alors qu'il suffit de prendre un bescherelle, de l'apprendre par coeur et le tour est joué. Le fait est que je trouve à "certes" un ton légèrement soutenu de bon aloi, une sonorité presque chantante et une ortographe simple. Pour simplifier : j'aime bien.

Pourquoi se battre donc et parler si longuement pour le simple mot "certes"? C'est simple : il permet à la fois de dire précisément et en peu de mots ce que seules pourront vous apporter de longues périphrases. De plus, il est en un sens le garant d'une certaine souvenance de la langue classique qui, tout compte fait, est réellement belle. Sans compter qu'il vous permettra de briller en soirée face à des gens qui le connaissent et encore plus face aux gens (hé oui, j'en connais moi même) qui ne le comprennent pas et seront obligés, la mine triste, le teint gris et la queue entre les jambes de vous demander ce que cela signifie. ((dans ces cas là je précaunise : petit rire fluet "quoi? ce que veut dire certes?" petit rire moins fluet-temps de pause court mais marqué "ah mais tu ne le sais vraiment pas!" petit rire supérieur "désolé" temps d'attente plongé dans vos pensées, la mine soucieuse "alors voilà..." croyez-moi, cela fait toujours son petit effet! ;-) ))
Donc si comme moi vous ètes pour la remise sur pied du mot "certes" -tant à l'oral qu'à l'écrit- n'hésitez pas à rejoindre ceux qui oeuvrent déjà dans ce sens (maaya et moi même) en l'employant à votre tour.Dans tous les cas vous aurez remarqué que le nouveau sondage concerne ce sujet d'actualité de plus en plus préoccupant!

Shushu, certesment votre!
Oui, je sais : dans la vie y'en a qui ont vraiment ...

1999_rien_a_faire1

Posté par Shushu à 19:31 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Résultat...

Il était temps, ça fait un moment que ça traine.
Donc désolé mon Blue mais apparement les facteurs ne seront pas punis de leurs innombrables crimes...

Votre avis sur la mort des facteurs (39 Votes)
Pourquoi pas. (5) 12.8%
Oui (1) 2.6%
Oui, vraiment. (3) 7.7%
Yaaaaah! Mort!!! (11) 28.2%
Non. (19) 48.7%

Nouveau sondage en cours...

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09-04-05

Je voudrais croire...

Je voudrais croire en la perfectibilité. Je voudrais croire que le pardon est possible. Je voudrais croire en la beauté du monde. Je voudrais croire à mon emprise sur ma propre vie. Je voudrais croire en l’amour vrai, que Platon avait raison. Je voudrais croire que le discours courtois n’est pas mort, que l’Homme mérite d’être sauvé. Je voudrais croire en l’égalité des hommes, à un âge d’or. Je voudrais croire à la possibilité de devenir meilleur, que chacun a sa chance partout. Je voudrais croire en un monde ou amour et sexe ne sont pas siamois. Je voudrais croire en la compréhension dans l’œil des gens, à la liberté d’expression, à l’entente parfaite de deux personnes. Je voudrais croire que dialoguer n’est pas futile, que l’on peut se faire comprendre d’un autre, qu’il est possible de dire « je comprends ce que tu veux dire ».

Je voudrais croire aux bons souvenirs. Je voudrais croire…

En fin de compte la seule chose en laquelle je crois est celle qui ne fait aucun doute : l’existence des fées. Quoi, vous en doutez ? Votre vie doit être bien terne…

Posté par Shushu à 14:51 - Commentaires [4] - Permalien [#]



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