31-07-04
PUB...
J'adore ce petit papier de pub qui je viens de trouver à coté de l'ordi :
"Jeanne BEATRIX
(membre de l'orde des Biomagnétiseurs)
BIOMAGNETISEUSE
est à votre disposition pour vous aider à résoudre vos problèmes de
santé si toutefois un traitement médical a été suivi auparavant.
Documentantion gratuite sur demande.
Tel : 06 .. .. .. .. "
encore là ça va, c'est "soft" mais y'en a des comme ça qui sont
gratinnés! je vous en mettrais un de ces jours, mon frère en fait
collection (c'est vrai en plus)
30-07-04
Hommage...
La tête de l'hommage...
Voilà à quoi on est réduit quand on a rien à faire alors qu'il y avait une super aprem' piscine...
C'est ma version en image d'une ... non, à vous de trouver tiens d'où ça viens!
29-07-04
Reflejo...
Je fais d'une pierre deux coups car j'adore cette chanson (OST de Mulan
en espagnol... ben quoi?!) et j'élucide un mystère pour le compte de
Maaya. ;)
(juste
en passant je trouve que l'epagnol va mieux à cette chanson que
l'anglais ou le français... je sais pas pourquoi du reste mais voilà...
et puis c'est chantant et suave l'espagnol, non?)
Mira bién
pensarías que soy la que cres que soy
mas eso es imposible
Cada vez hago yo un nuevo papel
ahora se, que con el disfráz se puede engañar
mas nunca a mi corazón
¿Quién es a quien yo vi?
viendo fijamente a mi
el reflejo es de álguien que
no reconocí
Ahora estoy escondiendo todo mi corazón
y todo en lo que creo
trataré de enseñar al mundo lo que hay en mi
seré amada por quien soy
¿Quién es a quien yo vi?
viendo fijamente a mi
el reflejo es de alguien que
no reconocí
Dejo aparentar que soy
álguien mas que no soy
mas este reflejo va a mostrar quien soy
Dentro mi alma sueña ya con ser libre
¿qué mas necesitaría saber para amar?
ya no hay que ocultar
mi sentir, mi pensar
¿mi secreto acaso hay que guardar aún?
Dejo aparentar que soy
álguien mas que no soy
mas este reflejo va a mostrar quien soy
Mas este reflejo va a mostrar quien soy uuuh...
28-07-04
La Pierre de Tu-Hadj...
J'ai enfin fini aujourd'hui les quelques pages qui me restaient de ce livre. J'ai eu du mal car j'ai lu pas mal de trucs en parallèle dont "le manuel du savoir vivre à l'usage des rustres et des malpolis"

Un livre de Alexandre Malagoli, édité chez Mnémos (l'éditeur qui coute cheeeeeeer donc vive Gibert Jeune et ses occasions!)
L'histoire ne peut pas être racontée. C'est trop long, avec tout ces rebondissements... tenter de raconter serait spoiler...
Comme je viens de finir je vous livre tou de suite ma dernière impression : "Mon Dieu, que ça se finit vite". J'avoue que je suis du genre à raler presque à chaque fois à cause d'une fin qui m'a l'air un peu "vite expédiée" (comme par exemple dans "La Malerune" si certains ont lu). Mais bon, c'est de l'héroïque fantasy classique. Ce qui compte ce n'est pas la fin, c'est les péripéties. Dans "Le Seigneur des Anneaux" (attention, fin spoilée) l'important n'est pas que les petits aux pieds poilus détruisent le mal et l'anneau. Ce qui est important et passionnant c'est tout le cheminement.... pas la fin qui est quand même un peu prévue (triomphe du Bien toussa toussa). Et ici c'est quand même pas fabuleux et LE chef d'oeuvre du siècle. Donc ce qui compte c'est l'histoire et les aventures.
Les personnages sont variés et attanchants donc ils aident à se prendre à l'histoire, ce qu n'est peut-etre pas facile à tout moment. Le style d'écriture m'a semblé un peu "étrange" mais pas génant au fond. Des parties sont très délayées et d'autres condensées à l'extrème. Mais en fait c'est un avantage, on n'a pas une progression monotone de l'histoire et on ne s'ennuie jamais réellement entre le début (très intéressant avec le parallèle entre Wilf et Lucas!) et la fin au fond trop attendue (avec Fir Dukein).
J'ai trouvé ausis intéressant de réussir à garder le récit sur plusieurs plans. Il y a par exmple toujours LA menace la plus présente et la plus pressante qui occupe tout le monde pour le moment mais on garde toujours en toile de fond les autres périls. On arrive a suivre plusieurs personnages séparés à la fois sans avoir à se prendre la tête (du genre "tiens, il existe encore lui?"). Alors on a une sorte de "diversité" qui sauve un peu l'aspect trop classique de l'histoire et du reste...
Donc en résumé c'est un livre "bon-mais-sans-plus" qui reste un bon divertissement sans être la référence en la matière. Pour ceux qui ne lisent pas de fantasy ce n'est pas ce que j'ai lu de mieux si vous voulez essayer. Pour ceux qui en lisent déjà de toutes façons ça se lit vite alors même si globalement ça a l'air assez "banal" c'est un bon moment de détente!
27-07-04
Juste un instant...
Il regarda sa montre... plus que cinq minutes. Il regarda le plan...
encore trois kilomètres. Il regarda dans son sac... il ne serait pas en
retard. Après avoir avisé une petite ruelle quelques mètres plus loin
il s'y engagea. Une fois à l'abri des regards des passants il sorti le
petit boitier de son sac. Comme toujours l'interrupteur indiquait la
position "en marche". Il eu un léger sourire rien qu'à le tenir dans
main. Il vérifia une dernière fois si personne sur l'avenue ne pouvait
le voir puis il bascula le bouton sur la position "en pause". Le flash
lumineux illumina le ciel mais lui seul le vit. Il retourna sur
l'avenue et ne put retenir un éclat de rire. Il avait figé le cours du
temps juste pendant un gros coup de vent et dans tout le boulevard les
gens arboraient des poses stupides pour rattraper un chapeau ou
rabaisser à la hate une jupe. C'était probablement ce que ce
merveilleux objet lui apportait de plus plaisant : le rire. Bien sûr
pour un jeune homme de son age on aurait pu penser que pouvoir
interrompre le cours du temps ait de bien plus grands attraits mais il
n'en était rien. Impossible de déplacer le moindre objet plus gros
qu'une poussière, ne fut-ce que d'un millimètre. Impossible alors de
réaliser toutes les blagues qui lui étaient venues à l'esprit de prime
abord. Impossible aussi de devenir un justicier de légende. Non, il
riait de son pouvoir secret et c'était déjà beaucoup pour lui. Mais
depuis peu il n'avait même plus besoin de ça pour se distraire. Depuis
qu'ils s'étaient recontrés, qu'il l'avait connue. Enfin une personne
avait pu combler le vide de sa vie, la tristesse de son existence. Il
ne vivait plus que pour elle. Et grace à son inprobable gadget il ne la
faisait jamais attendre. Il se remit en reoute, d'un pas trainant. Il
avait le temps. Il avait toujours tout le temps.
Sur la route qui le séparait de son rendez-vous il eut tout le temps de
se repasser en tête ces derniers mois, les plus beaux de sa vie... les
seuls beaux de sa vie. Et, comme il le faisait depuis peu il songea un
peu au lendemain. Il arrivait à présent à envisager des bribes de
futur. Le futur prend un sens quand on sait que quelque chose que l'on
chéri plus que tout s'y tient pour soi. Le temps d'une escapade en
pensée dans les sous-bois il était arrivé. Il massa un instant son
front qui avait percuté une vielle dame alors qu'il marchait, perdu
dans ses pensées. Il regarda sa montre... trois heures pour venir... un
instant pour venir. Il rentra dans la faculté par la double porte
ouverte, vit au loin son rendez-vous qui descendait les grands
escaliers du hall et se retint de la contempler ainsi immobile... rien
ne valait ses gestes amples et raffinés. Il arriva bientôt dans les
toilettes. Ajustant son heure sur celle d'une pendule immobile au mur
il effaçait la trace de ces trois heures. Comme toujours la fenetre
était ouverte. Il pressa le bouton du petit boitier et la rumeur de la
rue et de la faculté reprirent, comme sortis du néant. Il se glissa à
l'extérieur par la fenetre après avoir vérifié que la rue était enfin
déserte. Puis il traversa le boulevard et attendit en face de la
faculté sous le même réverbère qu'à chaque fois.
Elle allait arriver, juste une question de temps se dit-il en jouant
machinalement avec son boitier dans sa poche. Enfin elle franchi la
porte et, du haut des marches de marbre, lui fit de grands signes des
mains. Il sourit. D'un sourire simple et intense. Le sourire du pur
bonheur. Il la regarda dévaler les marches avec une grace irréelle à
ses yeux transis. Il lui souriait au travers de la foule, par dessus la
route, le dernier rempart. Elle lui souriait, partageant sa joie au
plus profond d'elle-même. D'un pas alerte elle traversa la route... du
moins la première moitié. Hypnotisée par son amant elle ne le vit par
arriver. Hypnotisé par son amante il ne le vit pas arriver. Pourtant il
était bien là. Des cris retentirent, des cris d'effroi. Ils étaient
improbables à ses oreilles, possédé par cette présence qui se
rapprochait. Il vit le bus juste après elle. Elle ne hurla pas, elle
n'en eut pas le temps. De terreur, de surprise, de consternation, il se
crispa tout entier et un flash éclaira le ciel, qu'il fut le seul à
voir.
Il contempla alors l'absurde scène. Toute la rue était tournée dans une
seule direction. Tout le monde regardait l'engin, la mort, qui se ruait
vers elle. Presque toute. Elle, elle regardait face à elle, vers le
réverbère. Son beau sourire n'était même pas voilé par la présence de
la mort. Le pli de sa jupe figé erraflait déjà le pare-choc. Ses
cheuveux roux léchaient déjà le pare-brise comme une énorme langue de
feu. Mais le temps était figé. Il avait suspendu sa course. Immobile il
était, immobile était le monde entier... l'univers peut-être. Et elle
avec, juste avant la mort certaine, épargnée par un étrange
interrupteur. S'il ne l'avait pas su depuis bien longtemps il aurait pu
mourir de chagrin en le découvrant. Il n'essaya même pas de la pousser,
le moindre cheveux refuserait de bouger. Il ne pouvait rien faire que
regarder dans cet instant. Cet instant qui attendait son bon vouloir
pour se finir... pour tuer. Il devait presser sur le bouton, pour que
l'humanité, le monde et peut-etre l'univers continue sa course dans le
temps. Mais le regard était rivé vers le réverbère, le sourire était
figé dans sa plus grande superbe. Il ne voulait pas la toucher... elle
serait froide comme la mort elle-même. Alors il prit le boitier dans sa
main, s'assis à même le sol devant le bus, devant sa seule raison de
vivre, devant le sourire d'un ange. Il carressa distraitement l'objet
avant d'en arracher le bouton.
Que valait l'humanité, le monde et même l'univers en regard de cet instant?
26-07-04
Etrange pouvoir...
Saviez-vous que j'ai un étrange pouvoir?
Si, un pouvoir qui fait trembler les bloggers débutants!
Un pouvoir de contrôle absolu sur les blogs naissants.
Vous n'y croyez pas, et c'est pourtant vrai. J'ai prouvé
scientifiquement que chaque blog naissant auquel je laisse un
commentaire (en général tout gentil en plus!) ne dépassera pas le stade
des 2 posts. J'en avais une belle liste mais malheuresement j'ai perdu
mes favoris. Voici cependant une ébauche de preuve, le dernier en date
:
http://vivreautrement.canalblog.com/
Alors voilà, je me garde bien de tirer des concusions contre moi-même mais bon... Tant pis! :p
1078° ...
Voilà, sans commentaire les notes que j'ai obtenu à mes oraux de concours. (tout est sur 20!)
Biologie : 8.0
TP biologie : 9.5
géologie : 12.0
géographie : 11.0
chimie : 6.5
physique : 5.0
anglais : 12.0
et enfin, l'apothéose ...
mathématiques : 2.0
Ceci fait de moi le numéro 1078 sur la liste, sachant qu'ont été
retenus 1200 personnes pour la constituer (hé oui, en fait il y en
avait plus aux oraux!)
Je n'aurais donc sans doute pas d'école, et encore moins d'école que je veux mais la vie est dure que voulez-vous?
Si vous avez envie de rire je vous donnerais les notes que j'ai eues aux écrits d'ENS, ça vaut le détour aussi!
25-07-04
Fatigue, sauvetage et exibitionnisme (nul comme titre!) ...
Ah, une fatigue ENORME. De celles dont on sait déjà qu'elles promettent un bon sommeil. Car je cumule de plus en plus les nuits courtes et aujourd'hui fut fatigant comme jour.
Zuma...
Je sais pas si il y en a qui connaissent ce jeu... C'est bien
marrant... la musique est très rigolote... les bruitages sont cool...
c'est simple à jouer...
Autant de qualités qui font de ce jeu un enfer!
Bien sur que oui chers amis! Car, alors que cela ne s'étais pas produit
depuis je n'ose même plus compter combien de temps, mes parents
squattent l'ordinateur! C'est fou ça. Bon, je suis pas méchant et en
fait ça me fait plaisir de les voir un peu réconciliés avec la
technologie. Et puis ils me dénigrent moins quand à mes affinités pour
les ordinateurs (puisque eux-même jouent jusqu'à point d'heure!)
Mais voilà, je n'ai même pas eu le temps de poster pour le 24 juillet. Et raconter la jolie sortie en ville (tiens Maaya, pourquoi qu'il y a pas les permaliens chez toi?)...
En plus demain c'est "départ aux aurores" pour une journée loin loin (à
Fréjus en fait) alors que j'ai dormi que quelques petites heures cette
nuit... dur dur!
Voilà pour vous esbaubir les yeux une images trouvée sur le net (je
pique l'occupation de Maaya de trouver des amateurs doués! ^^)
24-07-04
Au fait...
Je vous ais pas dit? Non, je vous ais pas dit!
L'autre jour (le 21 juillet) ma vie a perdu un de ses sens. Je dis "un"
car heuresement j'ai plusieurs buts. Mais c'était le plus beau!
Figurez-vous donc que la coutelleris en face de la Sorbonne (rue de
Belgique pour les fortiches en géographie) a fermé! Oui, F.E.R.M.E. !
C'est une honte! Je m'en suis aperçu en revenant du feu d'artifice,
j'avais fait un détour exprès pour passer devant!
Bon, une petite explication s'impose. Cette coutellerie avait en
vitrine l'objet qui jusqu'à présent était l'objet considéré par mes
services comme "le plus beau du monde". Un Wakizashi japonais (de par
le fait!) vieux de plus de 670 ans. Et donc voilà, il avait une
histoire. Il avait apartenu à moultes samouraïs et puis il a fait parti
d'une collection anglaise qui l'a rénové mais il a ensuite repris du
service. Et il était littéralement magnifique! Avec ses usures du
temps, sa lame un peu abimée par endroits...
Bah, j'aurais jamais pu me payer un truc comme ça, même en vivant 10 vies sérieuses... mais quand même... snif...